Ma faiblesse, ma non envie d'aller de l'avant.
Brisée, je le suis, de l'intérieur,
Comme on casse la tige d'une fleur.
Un mois a suffi pour m'enlever tout esprit.
Je sombre dans la fatigue et la folie.
Abattement le jour, délire dans la nuit.
La vie se retire, avec mes nuits d'insomnie.
Le printemps est là, embaumant de lilas,
L'hiver on lui a fermé la porte, mais je suis là.
Pantelante, désarmée, je ne vis plus un conte de fée.
Fleurs et arbrisseaux s'ingénient à me relever.
Petite fille à l'aube de tes six printemps,
Tu me relies à la vie, c'est toi seulement.
Les oiseaux chantent, résonne leur doux chant,
Mais rien ne s'invente pas même la douceur de l'enfant.
La force de ma vie se retire petit à petit,
Vais-je pouvoir la combattre et la vaincre pardi.
Savoir et croire en la résurrection à l'infini.
Mes pensées sombrent et j'ai peur de voir ma vie finie.,
Ma faiblesse, ma non envie d'aller de l'avant.
Brisée, je le suis, de l'intérieur,
Comme on casse la tige d'une fleur.
Un mois a suffi pour m'enlever tout esprit.
Je sombre dans la fatigue et la folie.
Abattement le jour, délire dans la nuit.
La vie se retire, avec mes nuits d'insomnie.
Le printemps est là, embaumant de lilas,
L'hiver on lui a fermé la porte, mais je suis là.
Pantelante, désarmée, je ne vis plus un conte de fée.
Fleurs et arbrisseaux s'ingénient à me relever.
Petite fille à l'aube de tes six printemps,
Tu me relies à la vie, c'est toi seulement.
Les oiseaux chantent, résonne leur doux chant,
Mais rien ne s'invente pas même la douceur de l'enfant.
La force de ma vie se retire petit à petit,
Vais-je pouvoir la combattre et la vaincre pardi.
Savoir et croire en la résurrection à l'infini.
Mes pensées sombrent et j'ai peur de voir ma vie finie.



